L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Pour les prothésistes dentaires ne traitant pas directement avec la clientèle
ben ben .

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar ben ben . » lun. 23 mars 2020 14:31

La Grosse Bertha . a écrit :
Jean paul a écrit :Je n’ai jamais signé Adolphe ou alsacien mais bon passons, cela doit expliquer votre schizophrénie (c’est vous qui utilisez des dizaines de pseudo pour faire croire que vous êtes nombreux).
Je ne vois pas en quoi mon ip vous permettra de savoir qui je suis cela dit en passant, et encore moi comment un policier aurait une quelconque compétence en la matière.

En tout cas rire et profiter du malheur de milliers de personnes me dégoûte, vous êtes un piètre homme. Une souillure.


Code : Tout sélectionner

Avec plus de 4300 visites par mois et autant de messages, faut que Benhaïm passe des heures et des heures, il n' a pas pas besoin de tricher , je confirme qu'un "poulet" peut trouver un IP mais pour cela il faut avoir une plainte au départ, seulement si on connaît quelqu'un dans la police c'est faisable sans plainte .
Jean paul, dites moi en quoi demander aux prothésistes dentaires de profiter de ce confinement pour améliorer leur sort est il un crime suprême pour vous ?


Ma grosse Bertha, je ne réponds plus à des abrutis pareils, tu vois j'ai encore essayer mais c'est imposible de leur faire comprendre quoi que ce soit , ils ont une âme d'esclave doublée d'une peur maladive !

ben ben .

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar ben ben . » lun. 23 mars 2020 17:12

Invité a écrit :"Coronavirus = chance extraordinaire", signé le RDF

Vous pouvez le répéter aux familles des 674 victimes en France ? Et aux futures familles endeuillées pour ces prochaines semaines à mesure que l'épidémie va s'aggraver ? Vous pouvez le dire aux 1746 de nos concitoyens que l'on vient de plonger dans le coma artificiel en soins intensifs dans l'espoir qu'ils se reveillent un jour ? Vous pouvez le dire aux soignants épuisés en première ligne qui risquent chaque jour leur vie pour celles des autres ? Pour la vôtre ? Vous pouvez le dire aux 5476 morts en Italie ? Aux 1813 morts en Espagne ? Puissiez vous et vos proches ne jamais contracter le coronavirus. Vous ne voyez que votre intérêt là où nous voyons tous une véritable tragédie humaine. Alsacien a raison, vous êtes écœurants.

Capture d'écran de votre article, qui ne manquera pas de ressortir à l'heure du bilan humain et économique de notre nation, quand nous compterons nos morts et nous souviendrons des vautours dans votre genre qui s'en sont frottés les mains.

Bon courage à tous, et prenez soin de vos proches.


Merdum, je n'avais pas vu ce message à la con !!! Sans virus il y en qui sont bien atteint !! :Alvarin:

Un du RDF .

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Un du RDF . » mar. 24 mars 2020 08:30

Spatule chauffante a écrit ::blush2: Bonjour, déjà désolé pour mes nombreuses fautes ( dyslexiques ) je viens de tomber sur votre forum, je ne souhaitait pas :mrgreen: perdre mon temps en lisant des propos belliqueux ... j’aurais préféré lire un débat d’idées variées ... je pense que nous sommes capables d’être en désaccord mais de façon productive...ajouter de l’émotionnel et de la rancoeur au débat n’apporte pas d’eau au moulin .on peut être touché par ce qui se passe tout en regardant vers l’avenir . Chacun a sa stratégie de defence face à la peine, pour certains c’est la prière et pour d’autre c’est l’action. Alors qu’elle est l’idée ? J’imagine que le marcher de l’adjointe var croître... la tarification en adjointe arrive bientôt et il me semble que cela m’arrange pas les dentistes ... ?


MERCI ..... spatule chauffante.... spalule d'or pour toi ..... enfin un peu de sagesse ... nous aussi nous aurions aimé avoir un débat d'idées plutôt que des insultes ... .....or mais nous n'avons récolté que des horreurs venant de prothésistes honteux et péteux, mis à part quelques messages plus compréhensifs et plus chaleureux !
Quel mal avons nous fait de faire un bond dans l'avenir, dans l'après virus, quel mal y a t'il de demander à une profession recroquevillé dans sa coquille de lever enfin la tête ?

Tu demandes quelles est l'idée, mais il y en plusieurs dans notre courrier !
En extrapolant, nous pourrions demander à l'Unppd de faire une vidéo conférence en partenariat avec ses homologues, une vidéoconférence comme le font les journalistes en ce moment, non seulement pour que les prothésistes puissent intervenir directement mais pour faire des propositions .
Tiens voila une idée : l'Uppd peut dècrêter la dèsobéissance civile concernant leurs tarifs ! Ce qui signifie que le syndicat créé un tarif national , par exemple fixé le prix de la CCM à 200 euros, et cette multiplication sur toutes les prothèses livrées .... croyez moi les prothésistes se relèverait rapidement sur le plan financier de leur confinement .

Vous ne croyez pas qu'il est temps que les prothésistes fixent enfin leurs propres règles ??????

Encore une fois la profession à la chance de pouvoir relever la tête, Munérot et son équipe vont il avoir plus de courage que tous les anciens président de leur syndicat ? Trois mois de confinement c'est bien suffisant pour changer le destin des fabricants de prothèses !
Doit bien y avoir des cerveaux à l'Unppd nom de dieu !

Cette épidémie aura mis toute l'économie française à terre, nul doute que les hygiénistes dentaires et le denturologistes seront les bienvenus dans la famille dentaire !
Merci à toi dyslexique, tu as relevé le débat . :good: :good: :good: :good:

Une dernière remarque : 500 visites en deux jours, est ce un bon signe ?

Invité

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Invité » mar. 24 mars 2020 08:55

Un tarif national, ce serait l'idéal, que l'UNPPD instaure un tarif pour chacune ce nos fabrications et que ce soit sur ces tarifs que la sécu calcule leurs remboursements aux patients .
Pourquoi vous feriez pas un sondage sur votre forum ?

Marre d'être une vache à lait .

Ostéo

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Ostéo » jeu. 26 mars 2020 08:17

J'ai trouver ça sur Wikipédia . C'est une certitude, à la fin de l'épidémie les denturologistes seront indispensables à la société, la lettre du RDF ne me choque pas, les denturologistes français sont des visionnaires, c'est normal qu'ils aient des ennemis dans leur propre camp, nous avons connu ce passage, bien sûr ça ne fait jamais plaisir d'être traité d'esclaves ou de vendus, or pour une fois le courrier du RDF était de bonne tenue, je retiens la demande concernant les tarifs des prothèses, je crois qu'il y a 40 000 dentistes et 3500 laboratoires de prothèses, les prothésistes sont les maîtres de l'offre, pourquoi n'en tirent ils pas le bénéfice ?
Bonne continuation .
:hi:

Les denturologistes sont une partie importante de l'équipe dentaire. Ils travaillent souvent aux côtés de dentistes généralistes, spécialistes dentaires et d'autres membres d'une équipe dentaire dans les deux secteurs public et privé de la main-d'œuvre de santé bucco-dentaire. Ils peuvent également travailler de façon autonome dans leur propre clinique avec des patients assurant la gestion et le traitement approprié des prothèses et autres appareils oraux. Les denturologistes sont bien éduqués dans les connaissances cliniques et techniques de soins des prothèses dentaires, ainsi que l'achèvement de nombreuses heures de compétences pratiques dans la production de prothèses dentaires. Ils reçoivent en fin de compte une étude plus complète dans les prothèses orales que tout autre professionnel de la santé, y compris le dentiste général. Par conséquent, le rôle de collaboration de denturologistes est un modèle important de services dentaires pour alléger les contraintes des dentistes généralistes, en réservant un temps précieux pour restauration, cosmétique, hygiène et procédures dentaires d'urgence.

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Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar BenDenturo » jeu. 26 mars 2020 08:48

Merci ami ostéo ( on se connaît bien ) tu sais bien que sur les tarifs des prothèses, les instances des artisans prothésistes ne se mouillerons jamais, se rebeller n'est pas dans leur ADN, de plus étant dans l'artisanat jamais un décret ne viendra fixer la base de leurs tarifs .
Par contre une bonne grève pourrait ouvrir bien des portes ?
Mais faut pas rêver ! :acute:

Invité

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Invité » jeu. 26 mars 2020 09:06

On dirait que vous oubliez les lois mes amis . Un peu de lecture vous remettra les idées en place .
C'est le jeu de la concurrence qui dicte sa loi .


Code de commerce
(Dernière modification : 25 mars 2020)

Partie législative
LIVRE IV : De la liberté des prix et de la concurrence.



TITRE Ier : Dispositions générales.
Article L410-1 En savoir plus sur cet article...

Les règles définies au présent livre s'appliquent à toutes les activités de production, de distribution et de services, y compris celles qui sont le fait de personnes publiques, notamment dans le cadre de conventions de délégation de service public.

Article L410-2 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Ordonnance n°2008-1161 du 13 novembre 2008 - art. 4

Sauf dans les cas où la loi en dispose autrement, les prix des biens, produits et services relevant antérieurement au 1er janvier 1987 de l'ordonnance n° 45-1483 du 30 juin 1945 sont librement déterminés par le jeu de la concurrence.

Toutefois, dans les secteurs ou les zones où la concurrence par les prix est limitée en raison soit de situations de monopole ou de difficultés durables d'approvisionnement, soit de dispositions législatives ou réglementaires, un décret en Conseil d'Etat peut réglementer les prix après consultation de l'Autorité de la concurrence.

Les dispositions des deux premiers alinéas ne font pas obstacle à ce que le Gouvernement arrête, par décret en Conseil d'Etat, contre des hausses ou des baisses excessives de prix, des mesures temporaires motivées par une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité publique ou une situation manifestement anormale du marché dans un secteur déterminé. Le décret est pris après consultation du Conseil national de la consommation. Il précise sa durée de validité qui ne peut excéder six mois.

Un du RDF .

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Un du RDF . » jeu. 26 mars 2020 09:52

Invité a écrit :On dirait que vous oubliez les lois mes amis . Un peu de lecture vous remettra les idées en place .
C'est le jeu de la concurrence qui dicte sa loi .


Code de commerce
(Dernière modification : 25 mars 2020)

Partie législative
LIVRE IV : De la liberté des prix et de la concurrence.



TITRE Ier : Dispositions générales.
Article L410-1 En savoir plus sur cet article...

Les règles définies au présent livre s'appliquent à toutes les activités de production, de distribution et de services, y compris celles qui sont le fait de personnes publiques, notamment dans le cadre de conventions de délégation de service public.

Article L410-2 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Ordonnance n°2008-1161 du 13 novembre 2008 - art. 4

Sauf dans les cas où la loi en dispose autrement, les prix des biens, produits et services relevant antérieurement au 1er janvier 1987 de l'ordonnance n° 45-1483 du 30 juin 1945 sont librement déterminés par le jeu de la concurrence.

Toutefois, dans les secteurs ou les zones où la concurrence par les prix est limitée en raison soit de situations de monopole ou de difficultés durables d'approvisionnement, soit de dispositions législatives ou réglementaires, un décret en Conseil d'Etat peut réglementer les prix après consultation de l'Autorité de la concurrence.

Les dispositions des deux premiers alinéas ne font pas obstacle à ce que le Gouvernement arrête, par décret en Conseil d'Etat, contre des hausses ou des baisses excessives de prix, des mesures temporaires motivées par une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité publique ou une situation manifestement anormale du marché dans un secteur déterminé. Le décret est pris après consultation du Conseil national de la consommation. Il précise sa durée de validité qui ne peut excéder six mois.


Invité, reportes toi à mon message du 24 mai à 8 heures 30 . Je ne parle pas de lois.
Tu y verra que je place cette demande de tarifs de base sous le sceau de " la désobéissance civile "........ que crois tu que ce que nous fassions nous les denturos ? Nous ne faisons que ça .... et d'ailleurs on ne nous punit plus depuis longtemps !

Invité

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Invité » jeu. 26 mars 2020 17:53

Les prothésistes dentaires se font baiser de tous les côtés, ça doit leur plaire, si le dentiste est un gros zéro, tout est pour le protho . :dash1: :dash1: :dash1: :dash1:


Parce qu’une prothèse dentaire est un « matériel », produit en laboratoire, on pourrait penser que le chirurgien-dentiste qui en réalise la conception et la pose en devient le fabricant et se trouve, de ce fait, tenu d’une obligation de résultat. C’est une idée fausse, comme en témoigne la jurisprudence depuis 2011.


La réalisation d’une prothèse dentaire : un acte complexe
Jusqu’en 2011 : le chirurgien-dentiste est considéré comme le fournisseur de la prothèse dentaire
A partir de 2011 : retour à l’obligation de moyens

La réalisation d’une prothèse dentaire : un acte complexe

La réalisation d’une prothèse dentaire est schématiquement constituée de trois phases successives :

la conception, en fonction de la morphologie buccale du patient. Elle suppose à la fois une démarche intellectuelle et la réalisation d’actes tels que la prise d’empreintes, de clichés radiologiques, etc ;
la réalisation technique de la pièce prothétique en laboratoire, le plus souvent par un laboratoire de prothèse dentaire, inscrit au registre des métiers ;
enfin, la pose dans la bouche du patient, qui suppose, là encore, de réaliser certains actes d’adaptation.

En dehors du cas, relativement rare, d’un praticien qui posséderait son propre laboratoire de prothèses, les deux phases qui concernent le chirurgien-dentiste – la conception et la pose – sont constituées d’actes « intellectuels » et techniques relevant de l’Art dentaire et ne confèrent pas la qualité de « fabricant » au praticien. Celui-ci ne peut être tenu que d’une obligation de moyens. En revanche, le laboratoire de prothèse est, lui, tenu d’une obligation de résultat puisqu’en tant qu’artisan, il doit livrer une pièce prothétique répondant aux caractéristiques du bon de commande du praticien.

Cette complexité de l’acte prothétique, mal appréhendée par les juges, les a parfois conduits à retenir une obligation de résultat à la charge du praticien, considéré à tort comme le « fournisseur » de la prothèse.
Jusqu’en 2011 : le chirurgien-dentiste est considéré comme le fournisseur de la prothèse dentaire

Pendant longtemps, la jurisprudence, tout en distinguant bien l’obligation de moyens liée à l’acte thérapeutique et l’obligation de résultat concernant la pièce prothétique, a considéré que le chirurgien-dentiste est un « fournisseur » de la prothèse, au même titre que le laboratoire de prothèse qui a fabriqué la pièce prothétique.

La motivation retenue, émanant d’un arrêt de la Cour de cassation du 29 octobre 1985, était toujours la même : si le chirurgien-dentiste est bien tenu à une obligation de moyens quant aux soins proprement dits liés à la conception et à la pose, « en tant que fournisseur de la prothèse, il devait délivrer… un appareil sans défaut, et doit dès lors réparer le préjudice dû à la défectuosité de celui qu’il a posé dès lors qu’il n’est pas établi que le patient ait fait un usage anormal du bridge ou qu’il ait été endommagé par une cause extérieure ». Il appartenait donc au praticien, considéré comme responsable de plein droit, d’apporter la preuve de l’intervention d’une cause extérieure, du fait d’un tiers ou d’un évènement de force majeure pour s’exonérer.

Un arrêt de la Cour de cassation du 15 novembre 1988 est encore plus sévère, affirmant que le chirurgien-dentiste « est tenu à une obligation de résultat comme fournisseur d’une prothèse et qu’il doit délivrer une prothèse sans défaut ».

Néanmoins, les juridictions civiles considéraient que le chirurgien-dentiste, en l'absence de faute de sa part, ne pouvait être considéré comme responsable du fait du produit défectueux que lorsque le fabricant n’était pas identifié. Aussi, si le chirurgien-dentiste était condamné sur le fondement d’une responsabilité sans faute parce que le producteur n’était pas dans la cause, il pouvait ensuite se retourner contre lui pour obtenir le remboursement des indemnités versées.
A partir de 2011 : retour à l’obligation de moyens

Le point de départ de la clarification jurisprudentielle est un arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) du 21 décembre 2011 qui indique que la responsabilité susceptible d'incomber à un utilisateur (le professionnel ou l’établissement de santé) qui fait usage, dans le cadre d'une prestation de soins prodiguée à un patient, d'un produit ou d'un appareil préalablement acquis, ne relève pas du champ d'application de la directive européenne sur les produits défectueux. L'utilisateur ne peut être considéré comme fournisseur de ce produit.

Puis un arrêt de la Cour de cassation du 12 juillet 2012 a affirmé, dans une affaire qui ne concernait pas spécifiquement l’art dentaire, que les prestataires de services de soins ne peuvent être assimilés à des distributeurs de produits ou dispositifs médicaux, leurs prestations visant essentiellement à faire bénéficier les patients des traitements et techniques les plus appropriés à l'amélioration de leur état. Dès lors, ces prestataires ne relèvent pas, sauf s’ils sont eux-mêmes les producteurs, du champ d'application de la directive. Leur responsabilité ne peut être recherchée que pour faute lorsqu'ils ont recours aux produits, matériels et dispositifs médicaux nécessaires à l'exercice de leur art ou à l'accomplissement d'un acte médical.

Enfin, en matière dentaire, un arrêt de la Cour de cassation du 20 mars 2013, largement publié, notamment sur le site Internet de la Cour de cassation, a consacré sans réserve l'obligation de moyens du professionnel de santé dans le cadre de son acte de soins qui "comprenait la délivrance d'un appareillage", alors même que le demandeur invoquait une obligation de résultat concernant une prothèse dentaire qui aurait dû, selon lui, "être apte à rendre le service qu'il peut légitimement en attendre".

Bureau RDF .

Re: L'apport du coronavirus à la Denturologie ( et aux prothésistes ) .

Messagepar Bureau RDF . » ven. 27 mars 2020 08:43

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