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Re: Informations consommateurs .

Messagepar Bureau RDF. » lun. 24 févr. 2020 09:38

Fin de l’obligation manuscrite de la mention « non substituable »

Tout d’abord, l’obligation de l’écriture manuscrite de cette mention « non substituable » sur l’ordonnance est supprimée afin de permettre au médecin de recourir à un logiciel d’aide à la prescription pour son inscription et sa justification. Le médecin reste cependant libre de continuer de l’écrire à la main s’il le souhaite sans oublier d’indiquer la justification, ou tant que son logiciel d’aide à la prescription ne dispose pas de cette fonctionnalité.
Obligation de justifier la mention au regard d’un des motifs médicaux autorisés

De plus, à compter du 1er janvier 2020, le médecin doit obligatoirement préciser sur l’ordonnance, en plus de la mention « non substituable », la raison médicale qui justifie sa décision de ne pas autoriser la substitution par le pharmacien. Cette décision doit être fondée exclusivement sur l’une des 3 situations médicales visées par l’arrêté ministériel du 12 novembre 2019, publié au Journal officiel du 19 novembre 2019.

Ce texte prévoit 3 situations médicales qui peuvent justifier un refus de substitution et autoriser le recours à la mention « non substituable » :

MTE - prescription de médicaments à marge thérapeutique étroite pour assurer la stabilité de la dispensation, lorsque les patients sont effectivement stabilisés avec un médicament, et à l’exclusion des phases d’adaptation du traitement ;
EFG - prescription chez l’enfant de moins de 6 ans, lorsqu’aucun médicament générique n’a une forme galénique adaptée et que le médicament de référence disponible permet cette administration ;
CIF - prescription pour un patient présentant une contre-indication formelle et démontrée à un excipient à effet notoire présent dans tous les médicaments génériques disponibles, lorsque le médicament de référence correspondant ne comporte pas cet excipient.

L’arrêté restreint également la première situation médicale (MTE) à certains principes actifs.

Il s’agit de :

lamotrigine, lévétiracétam, pregabaline, topiramate, valproate de sodium et zonisamide (des antiépileptiques),
lévothyroxine (une hormone thyroïdienne),
azathioprine, ciclosporine, évérolimus, mycophénolate mofétil et mycophénolate sodique (des immunosuppresseurs),
et buprénorphine (un traitement substitutif aux opiacés).

Modification de la prise en charge des médicaments princeps appartenant à un groupe générique

Enfin, la prise en charge par l’Assurance Maladie des médicaments princeps va être différenciée, au 1er janvier 2020, selon le contexte de prescription (1).

La prise en charge reste inchangée en cas d’acceptation du médicament générique par le patient : il ne fait pas l’avance des frais et n’a pas de reste à charge à payer.
Prise en charge du médicament princeps en présence d’une mention « non substituable » justifiée sur l’ordonnance

Si un patient refuse le médicament générique en présentant une ordonnance avec une mention « non substituable », justifiée par l’un des critères définis par l’arrêté ministériel du 12 novembre 2019, le pharmacien délivrera et facturera le médicament princeps sur la base de remboursement de celui-ci, sans minoration. Le patient pourra bénéficier du tiers-payant et ne pas faire l’avance des frais.
Prise en charge du médicament princeps en l’absence d’une mention « non substituable » justifiée sur l’ordonnance

Si un patient refuse le médicament générique sans présenter d’ordonnance comportant une mention « non substituable » ou si cette mention n’est pas conforme à l’arrêté, le pharmacien délivrera le médicament princeps au patient mais le lui fera payer en totalité, sans bénéfice du tiers-payant. Le patient devra alors envoyer la feuille de soins papier à sa caisse d’assurance maladie qui le remboursera sur une base de remboursement minorée qui sera limitée à celle du médicament générique le plus cher du groupe générique correspondant. Si le prix du médicament princeps délivré est supérieur au prix du médicament générique, le patient supportera un reste à charge, correspondant au différentiel de prix entre les 2.

NB : La mention « non substituable » et sa justification doivent apparaître sur l’ordonnance pour chaque médicament prescrit et pour chaque situation médicale visée.



(1) Cette mesure ne s’applique pas aux médicaments sous tarif forfaitaire de responsabilité (TFR).[/quote]

Invité

Re: Informations consommateurs .

Messagepar Invité » ven. 3 avr. 2020 12:56

Pas d'alarme, pas d'alarme, les dentistes ne donnent ( pas encore ) le coronavirus .... même si votre dentiste a commandé vos prothèses en Chine, vous ne risquez rien du tout !
Mais par précaution, ne vous rendez pas chez votre dentiste tant que l'épidémie n'est pas circonscrite, on ne sait jamais !
Rien ne vaut la prévention !!! :dance2: :dance2:


LEIPZIG, Allemagne : Au cours du mois dernier, un sujet a dominé le cycle de l'actualité internationale par-dessus tout : l'épidémie de coronavirus de Wuhan. Au 17 février 2020, plus de 73 000 cas de ce virus ont été confirmés et 1876 personnes sont décédées. En réponse, de nombreuses associations et organisations dentaires ont publié des conseils sur ce que les professionnels de la santé dentaire peuvent faire pour aider à limiter la transmission du virus.

Ce coronavirus particulier a été identifié en décembre 2019 à Wuhan, l'une des plus grandes villes de Chine, où il aurait été contracté pour la première fois dans un marché d'animaux vivants et de fruits de mer. Une interdiction de voyager à la fois à destination et en provenance de Wuhan a été mise en place le 23 janvier 2020, bien qu'une multitude de pays aient évacué leurs citoyens respectifs de la région. L'Organisation mondiale de la santé a déclaré qu'il s'agissait d'une urgence de santé publique de portée internationale (Public Health Emergency of International Concern - PHEIC) en raison de la gravité de l'épidémie.

Le coronavirus de Wuhan peut notamment se propager par postillon lorsqu'un individu infecté tousse ou éternue. Considéré comme hautement infectieux, un grand nombre de cas détecté a augmenté chaque jour depuis son identification. « Il est très, très transmissible et il est presque certain qu'il s'agira d'une pandémie », a déclaré le Dr Anthony S. Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses aux États-Unis, au New York Times.

Depuis l'épidémie, de nombreux organismes nationaux de santé ont publié des directives à l'intention des professionnels de la santé et des chirurgiens-dentistes concernant le coronavirus de Wuhan. Par exemple, la santé publique anglaise a créé une page web qui, entre autres conseils, recommande d'isoler et de ne pas examiner physiquement les patients raisonnablement suspectés d'avoir contracté le virus, et l'Association dentaire australienne a fortement soutenu l'utilisation de mesures d'hygiène et de contrôle des infections dans les cabinets dentaires.

Entre-temps, l'équipe responsable de l'organisation de l'International Dental Exhibition and Meeting (IDEM) a rassuré les participants et les exposants sur le maintien de l'événement à Singapour du 24 au 26 avril 2020. « Nous continuons à suivre de près les développements relatifs au nouveau coronavirus et nous mettrons en place des mesures de précaution à l'IDEM », ont écrit les organisateurs de l'IDEM dans un courriel.

« Si une situation de pandémie devait se produire, nous pourrions réévaluer notre position sur le maintien de l'IDEM et vous tenir rapidement informés de toute mise à jour », ont-ils poursuivi.

La Fédération Dentaire Internationale (FDI), qui organise son Congrès dentaire mondial annuel à Shanghai en Chine en septembre prochain, a également publié une mise à jour concernant ses projets. « La sécurité de tous les participants au Congrès dentaire mondial de la FDI est toujours notre principale préoccupation », a déclaré la FDI.

« Nous continuons à suivre l'évolution de la situation en Chine et sommes en contact étroit avec nos partenaires locaux pour évaluer la situation au quotidien. Actuellement, le congrès doit se dérouler comme prévu car nous prévoyons que la situation soit maîtrisée à ce moment-là », a-t-il poursuivi.

Les effets du coronavirus de Wuhan ont également eu des conséquences sur certaines des plus grandes entreprises de l'industrie dentaire. Comme l'a rapporté Dental Tribune International, le fabricant de gouttières Align a annoncé lors d'une récente conférence téléphonique qu'il s'attendait à vendre entre 20 000 et 25 000 cas d'Invisalign en moins en Chine au cours du premier trimestre 2020, en raison de l'apparition du virus. Les coûts supplémentaires liés à l'arrêt des capacités de fabrication dans les usines chinoises d'Align devraient se situer entre 3 et 4 millions de dollars US.
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Denturist .

Re: Informations consommateurs .

Messagepar Denturist . » jeu. 23 juil. 2020 15:27

Valable aussi pour les denturos . :drinks:

Votre patient peut passer une partie de vos honoraires en frais professionnels

Comme vous avez pu hélas vous en rendre compte, les difficultés conjoncturelles des français se sont aggravées. Alors, ils tardent à entamer les soins dentaires par craintes des frais occasionnés.


Cet attentisme a des effets néfastes pour eux-mêmes, et leur porte-monnaie. Le régime obligatoire est devenu symbolique, les complémentaires se dégagent. Ces organismes, qui s’autoproclament financeurs de soins, se contentent globalement de restituer à l’assuré une partie de ses cotisations. Dans notre monde moderne, nous savons que nous aurons tous besoin un jour ou l’autre de prothèse dentaire, de prothèses auditives… La mutualisation des frais qui en résulte est donc discutable, l’assurance ne répond pas à tous les besoins, il faut trouver une autre solution.
Les travailleurs indépendants peuvent passer en frais professionnels la moitié du reste à charge des prothèses dentaires et auditives.

Plus précisément, les personnes ayant opté pour le régime fiscal des frais réels, le plus souvent des travailleurs indépendants, (artisans, libéraux...), mais aussi certains salariés (souvent des commerciaux) peuvent se faire rembourser normalement par l'assurance obligatoire (Sécurité sociale, RSI, MSA...), et par l'assurance complémentaire (la mutuelle en language courant), puis déduire la moitié du reste.



Il ne s'agit aucunement d'une faveur de l'administration envers les travailleurs indépendants, mais de l'application du principe d'égalité entre individus; pour les salariés, cette déductibilité est normalement couverte par la déduction forfaitaire de 30% des frais professionnels.

Nous devons cette heureuse initiative à Jean-Louis Dumont, député de la Meuse, qui a posé la question au ministre des Finances.


Vous trouverez de plus amples renseignements sur le Journal de l’Assemblée Nationale du 16 mai 2006.



Communiquez ce lien à vos patients pour qu'ils puissent faire ce que de droit.

Le droit évolue ; lorsque viendra le moment de profiter de la réponse ministérielle, vérifiez que la déductibilité (partielle), valable en janvier 2014, est encore applicable.


Sujet remonté par Anonymous le jeu. 23 juil. 2020 15:27.


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